Tout seul dans la rue, un être au bout
de la nuit,
Titube vers son nid avant l’aurore.
Le revoilà seul, il sait quand tout
est fini
Que le sommeil le fuira encore.
Il songe déjà à cette
autre nuit
Ou il renaîtra un peu plus fort.
Oh ! Hou ! Oh ! Hou ! Oh !
Ce lutin de notes ne pense qu’à lui,
Peut-être n’a-t-il pas tout à
fait tort.
Pour toi madame coulent mes larmes,
Pour toi madame brûlent ma flamme,
Aux creux de mon âme je bois ton âme
Et mon cœur s’épanouit.
Pour toi madame se joue mon drame,
Pour toi madame brûlent mon âme,
Au bleu de tes yeux mes yeux s’égarent
Et mon cœur s évanouie.