Salives inénarrables et trésors
de romans,
Les infinies palabres, les désirs d’un
moment
Ne coûtent que le temps et l’oreille
qu’on leur prête.
Aux terrasses des cafés on vante ses
conquêtes.
C’est comme ça !
Mon ami !
C’est la fièvre !
Sans souci, tu fais le tour du monde,
Sans ennui, tu tombes les Jocondes,
Et sans trêves,
Dans tes rêves,
C’est Viagra !
Le grand X !
C’est la fièvre !
Sans souci, tu fais le tour du monde,
Sans ennui, tu tombes les Jocondes,
Et sans trêves,
Dans tes rêves,
C’est Viagra !
Le grand X !
C’est la fièvre !
Tu fantasmes d’amours et de nuits érotiques
Blotti dans la moiteur de seins pornographiques,
Perdu dans la torpeur des ébats si
lubriques,
Coincé entre deux cuisses tu fais ton
Amérique.
C’est comme ça !
Mon ami !
C’est la fièvre !