Si pour une fois, tu pouvais
Me confier tous tes secrets.
Abandonnes moi les merveilles
De ton sommeil.
Il y a des jeux que la loi condamne
Et toute la morale et tous les interdits
Et des silences qui vous laissent en pannes,
Les regards, des non-dits.
Oh ! ce mépris des passions nous damne,
Nous use à la trame, nous laisse à
l’agonie
Et l’on s’enfuit au creux des fantasmes
Là où tout est permis.
Si pour une fois, tu pouvais
Me confier tous tes secrets.
Abandonnes moi les merveilles
De ton sommeil.
Si pour une fois, tu pouvais
Me confier tous tes secrets.
Abandonnes moi les merveilles
De ton sommeil.
Derrière les feux, à l’ombre
des femmes
Se jouent bien des drames, naissent les utopies.
Juste un sourire et nos cœurs se pâment
Et nos êtres asservis
Tremblent d’amour, frissonnent de larmes,
Se créent des montagnes fugitives et
tant pis.
Derrières les rues, au portière
des larmes
Vivent et meurent les envies,
Vivent et meurent les envies,
Vivent et meurent les envies,
Vivent et meurent les envies,
Vivent et meurent les envies.